
Sex and the City the Movie - Un Cosmo, un grand !
Jeudi 26 juin 2008
Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda. Vous les connaissez par coeur. Cela fait 10 ans que ces 4 là font le tour de nos petits écrans. La dernière saison fut la fin d’une ère pour de nombreux fans jusqu’à ce que les trend-setteuses fassent un retour en grand avec Sex and the City, the movie. Allez-y les filles, criez et tapez des pieds, vous le valez bien !
Elles sont rêveuses, impatientes, franches, paumées, sensibles, de mauvaise foi, coquettes, passionnées, amoureuses… la liste est longue, les analyses socialo-relationnelles peuvent l’être aussi. On les adore, elles nous énervent, dans tous les cas on s’y attache. On se retrouve dans chacune d’elle et surtout, on donnerait tout pour leurs vêtements, leurs chaussures, leur walk-in closet et leur emploi du temps.
Certains verront quelques des longueurs, d’autres n’en n’auront jamais assez. Toujours est-il que l’esprit est là, avec ce truc en plus qui convainc les plus réticents.
Le temps de 2h30 d’amour en vague-à-l’âme, c’est du fab, du frais, des élans du coeur et des discussions crues. Le tout corsé d’ironie et d’humour. Un cocktail digne d’un Cosmo !
Photos : Site officiel du film Sex and the City
Site web : www.sexandthecitymovie.com


Des rouges, des jaunes, des bicolores, des bigarrées… Le temps de trois semaines en mai, les tulipes sont reines à Ottawa. Depuis 1953, c’est tout un festival qui leur est dédié.





Si vous venez pour un film musical en fanfare, un essai sur les relations judéo-arabes ou une histoire d’amour passionnelle, vous repartirez déçus. Et pourtant c’est là, subtil, habile et délicat. Le film de Eran Kolirin est comme une bouffée d’air. Un air un peu chaud, un peu sec, qui sent le sable et la poussière.
La musique s’associe aux silences en une douce mélancolie. Les plans fixes accentuent les performances justes et touchantes qui justifient les prix de Sasson Gabai (Tewfiq) et Ronit Elkabetz (Dina) de l’Académie israélienne du cinéma. Quant aux 24 autres récompenses et nominations, elles offrent à ce film une portée internationale légitime.

Le port marchand qui s’étale sous le pont MacDonald barre l’entrée d’Halifax de poutres métalliques et de paquebots rouillés. Passé la froideur industrielle, les Historic Properties se dévoilent, sobres, presque austères. C’est dans la lumière de fin d’après-midi que les vieilles bâtisses révèleront le charme de leurs pierres ferriques donnant sur la baie, le long de Lower Water Street.
Quelques blocs derrière la baie, des maisons aux jolies couleurs comme il se doit dans la région, et voilà le centre-ville. Le long de Barrington Street et Spring Gardens Road, se déroule un cortège de petits magasins, de bars et de restaurants. Juste assez pour flâner, trop peu pour se vanter et c’est avec plaisir que l’on y croise de nombreux promeneurs qui font vivre le quartier.

Ouvert en 2005, le
Ce musée interactif fait appel aux sens. On nous propose de porter un casque de 1914. “Pourriez-vous le porter toute la journée ?” nous demande-t-on. On visionne des films, on examine des choses, on lit des commentaires, on écoute des témoignages… Tout est fait pour nous impliquer. On se sent aspiré par l’Histoire. Cet incroyable musée est d’une richesse et d’une réussite incomparable.
Au bout du parcours, le niveau s’élève d’un cran. Je parlais d’interactivité, je parle maintenant d’interaction. On nous propose de mettre les choses en perspective. Partager des idées avec les grands de ce monde, par carte postale interposée. Penser au sens de l’Histoire. Réfléchir à notre rôle. Penser au déroulement de notre Histoire.

Je suis Laure Adamski. Friante d'écriture depuis toute petite, j'ai ouvert ce blog pour laisser libre court à ma passion avec pour prétexte de partager mes sorties.