Eileen a 92 ans. Au devant de la scène, les yeux pétillants, elle entame les premières mesures de “Should I stay or should I go”. C’est toute l’âme de la chorale Young@Heart, un petit groupe de personnes âgées dirigé par Bob Cilman. Ils ne savent pas utiliser un CD, ne connaissent que le classique, mais chantent des tubes rock et punk. Ils chantent pour rester jeunes, ils sont jeunes parce qu’ils chantent. Du haut de leur moyenne d’âge de 80 ans, ils vivent pour l’adrénaline des concerts, les rires de l’auditoire, les applaudissements du public.
I Feel Good offre une leçon de vie des ces vieux-jeunes. Une vie pleine de dynamisme et d’énergie. Et lorsque les années rattrapent certains membres, c’est en chantant qu’ils partent, offrant le souvenir vibrant de ceux que la force de la musique a porté jusqu’au bout.
I Feel Good, c’est Eileen Hall, Bob Salvini, Fred Knittel, Stan Goldman, Steve Martin. C’est beau, drôle, touchant. C’est un enseignement.

Site web de la chorale : www.youngatheartchorus.com
Site web : www.foxsearchlight.com/youngatheart
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Elles sont arrivées un matin à l’usine et l’ont trouvée vide. Délocalisée. Puisque 2000 euro de prime de licenciement ne mènent pas loin, 10 ouvrieres décident de regrouper l’argent pour en faire quelque chose. Mais quoi ? Elles pourraient le mettre sur un compte, monter une pizzeria. Louise, elle, propose d’engager quelqu’un pour tuer le patron… De l’analphabète étrange au faux tueur maladroit, un univers loufoque s’étend à perte de vue.

Si vous venez pour un film musical en fanfare, un essai sur les relations judéo-arabes ou une histoire d’amour passionnelle, vous repartirez déçus. Et pourtant c’est là, subtil, habile et délicat. Le film de Eran Kolirin est comme une bouffée d’air. Un air un peu chaud, un peu sec, qui sent le sable et la poussière.
La musique s’associe aux silences en une douce mélancolie. Les plans fixes accentuent les performances justes et touchantes qui justifient les prix de Sasson Gabai (Tewfiq) et Ronit Elkabetz (Dina) de l’Académie israélienne du cinéma. Quant aux 24 autres récompenses et nominations, elles offrent à ce film une portée internationale légitime.

Lui, il est parisien, c’est un artiste peintre. Une vie bancale, des relations instables le pèsent et chaque jour, marquent un peu plus son existence. En homme torturé à l’aube de la cinquantaine, il retourne dans sa France profonde, dans la maison de son enfance. Il rentre pour faire le point.

C’est la fin des années 70. Marjane Satrapi, gamine espiègle aux grands yeux noirs, porte un regard innocent sur son monde. Nous pourrions être à Paris. Mais nous sommes à Téhéran, en Iran, et les préoccupations sont différentes.
Hilarant, Le dîner de cons. Nominé 6 fois aux Oscars en 1999, le réalisateur français Jacques Veber illustre son film dans le paysage filmographique. A la limite du théâtre, Le dîner de cons est l’adaptation d’une pièce jouée plus de 600 fois. Son histoire est simple mais efficace.
Un blog sur les sorties ciné, les restos, les festivals...