Elles sont arrivées un matin à l’usine et l’ont trouvée vide. Délocalisée. Puisque 2000 euro de prime de licenciement ne mènent pas loin, 10 ouvrieres décident de regrouper l’argent pour en faire quelque chose. Mais quoi ? Elles pourraient le mettre sur un compte, monter une pizzeria. Louise, elle, propose d’engager quelqu’un pour tuer le patron… De l’analphabète étrange au faux tueur maladroit, un univers loufoque s’étend à perte de vue.
Yolande Moreau et Bouli Lanners incarnent admirablement Louise et Michel, dans l’esprit Groslandais des réalisateurs Gustave Kervern et Benoît Delépine. Scènes improbables et passages déjantes s’enchainent selon un scénario presque farfelu si on ne savait qu’il est inspiré de faits réels.
Témoignage cru et sans détours du combat des petits contre la grosse Machine. Le message est universel, l’humour l’est moins. Des timbrés dans un univers codifié, un espace ‘vrai’ dans un monde de cinglés, un excellent moment dans une salle de ciné.
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Lui, il est parisien, c’est un artiste peintre. Une vie bancale, des relations instables le pèsent et chaque jour, marquent un peu plus son existence. En homme torturé à l’aube de la cinquantaine, il retourne dans sa France profonde, dans la maison de son enfance. Il rentre pour faire le point.


Salle du théâtre Maisonneuve de Montréal, le 3 août 2007. Ambiance tamisée, 2 chaises et 2 micros, le spectacle sera intime. Thomas Fersen entre en scène avec son guitariste Pierre Sangra, les ukulélés à la main. Instrument principal, le duo y fera quelques incartades avec la mandoline, l’harmonica ou… le pipo !
Dimanche 10 septembre 2007, 20 heures. Le rideau du CNA se lève. Monsieur Charles Aznavour entre en scène. Triomphe dans la salle alors qu’il entame la première chanson. La main est tremblante, la voix affaiblie par l’âge. Quelques réglages de sons, le chanteur reprend.
C’est la fin des années 70. Marjane Satrapi, gamine espiègle aux grands yeux noirs, porte un regard innocent sur son monde. Nous pourrions être à Paris. Mais nous sommes à Téhéran, en Iran, et les préoccupations sont différentes.
Hilarant, Le dîner de cons. Nominé 6 fois aux Oscars en 1999, le réalisateur français Jacques Veber illustre son film dans le paysage filmographique. A la limite du théâtre, Le dîner de cons est l’adaptation d’une pièce jouée plus de 600 fois. Son histoire est simple mais efficace.
Un blog sur les sorties ciné, les restos, les festivals...